Ca va commencer à me lasser, tous ces albums que je suis obligé de qualifier de superbes, de grandioses, de magiques. Mon dictionnaire des synonymes s'use à vue d'œil, et tout ça à cause d'un simple choix éditorial : parler en priorité de ce que j'adore. Yann Souetre, alias Remain Silent, est de ceux-là : découvert il y a six ou sept ans, au détour d'un stand d'albums, ivre de vodka orange (entre autres), quelque part entre le set d'Iszoloscope et celui d'Imminent. Il est des souvenirs qui marquent, forcément. Bref : bienvenue dans un monde détruit par l'Homme et reconstruit par le robot, puisque c'est l'univers, à mi-chemin entre anticipation étouffante et science-fiction métaphysique, que le talentueux Remain Silent nous raconte dans sa prenante trilogie mélodico-industrielle "Men Machines Souls".
Tous les visuels sans exception sont de Yann Souetre, aka Remain Silent.






















