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mardi 22 novembre 2011

Superscream


Il me semble plutôt normal que je parle beaucoup de groupes locaux, non ? Celui qui est l'objet de cette chronique va à la fois renouer avec cette tradition de mise en valeur de la création péri-rouennaise et renier mon désamour flagrant du metal progressif. Parce que Superscream, ce n'est pas un groupe de progressif comme les autres.

...car je ne m'amuserai pas à vous ennuyer avec n'importe quoi non plus.

vendredi 18 novembre 2011

Live review : 8bit'em'all (05/11/11, Le 6B, Saint-Denis)

Toutes les photos de cet article ont été gracieusement fournies par Odea, Uglybutter et Xander.
(Pas de photos de Bacalao, Spintronic et Dr Von Pnok disponibles. Sincèrement désolé.)

Mon Dieu, quel programme ! Atelier circuit-bending et apéro en musique gratuit, puis neuf heures de concert pour la monstrueuse somme de... cinq euros. Goddammit. Le plus cher pour la plupart des participants aura été le trajet vers la région parisienne -- par exemple pour les trois Troyens avec qui j'ai passé une grande partie de ce festival, depuis la première bière de 16h30 jusqu'à l'ennui péri-ferroviaire de 7h30, le lendemain matin, épuisés et affamés comme des guerriers après la bataille. Mais ne brûlons pas d'étapes.

dimanche 13 novembre 2011

Live review : Shining + Bass Drum Of Death (10/11/11, Le Point Ephémère, Paris)

Les photos live de cet article sont de Thomas "Follow The Way" Seropian.

Lorsque j'ai découvert "Blackjazz", à la fin de l'année 2010, j'ai rapidement compris que cet album allait m'accompagner pendant un bon bout de temps. Plus d'un an après, je l'écoute encore énormément avec une joie sans cesse renouvelée.

Comme souvent avec des musiques aussi audacieuses, l'épreuve du live est décisive. C'est avec une certaine excitation que je les avais vus le 25 octobre 2010 à La Maroquinerie. Dès les premières secondes,  cette furieuse explosion sonore avait provoqué chez moi un méchant cri de jouissance accompagné d'un puissant "Ces mecs-là ! Ils sont tellement bons !".

Et pour cause... ("Healter Skelter", ce soir-là.)

samedi 12 novembre 2011

Live review : Zone Libre vs Casey & B. James + Vîrus (04/11/11, Le 106, Rouen)


Pour fêter en grande pompe le premier anniversaire de Modern Zeuhl (eh oui, déjà : la première chronique de la Zeuhlerie, consacrée au jeune français The Algorithm, date du 12 novembre dernier), votre serviteur ému de voir passer inexorablement le peu de temps qui le sépare de la mort vous propose une nouvelle chronique dont la rédaction lui aura permis de se divertir de sa tout aussi inexorable terreur de l'annulation. J'avais pensé à une petite fête privée avec de la coke et des putes ; mais mon banquier, qui a perdu toute confiance en moi le jour où il m'a accepté un découvert à quatre chiffres, mon juriste personnel, dont le soutien indéfectible m'a permis de retenir plusieurs envies de meurtre, et ma mère, qui a toujours accepté de m'aider à cacher les quelques cadavres résultant de mes rares passages à l'acte à condition que je continue à moucher mon nez et à dire bonjour à la dame, m'ont interdit de concert de toucher à la drogue en public et de copuler avec toute viande non-AOC.

Pourtant, les tentations ne manquent pas...

mardi 8 novembre 2011

Cellscape


Ressorti du placard, le hasard aidant (un petit coup de pub sur la page Facebook de l'artiste breakcore Ruby My Dear), je tombe sur le groupe Cellscape, originaire de Cahors, et leur premier album sans titre en écoute gratuite sur le Net. Mon oreille est curieuse : elle se jette sur l'objet. 

Et soudain, c'est la beigne. 

vendredi 4 novembre 2011

Live review : Bougrac, soir 1 (Deux Tiers de Sextet + Parade + Le Général Midi, 28/10/11, Emporium Galorium, Rouen)

Toutes les photographies de cet article sont de Josselin Passepont, que je remercie. Visitez donc son DeviantArt.

Bougrac. Drôle de nom pour un petit festival… D'autant plus que je l'aurai surtout vu orthographié "BOUGRRAAAAAAAAAAC !", ce qui n'arrange rien. C'est en fait le nom d'un studio indépendant de la rive gauche. L'Emporium Galorium leur a ouvert sa cave le week-end dernier, pour deux soirées de trois concerts chacune ; je n'ai pu hélas être présent qu'à la première, mon samedi étant occupé à, euh… des choses que la morale réprouve. On était nombreux, ça sentait fort, un peu comme dans un concert… sauf qu'on était en cravate-chaussettes, et que… bref. Je m'égare. Bougrac, donc. Trois concerts le vendredi soir, trois concerts le samedi. Je suis allé voir ceux du vendredi. Comme ça. Pour voir.