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mardi 28 février 2012

Live review : Papaye + Seal of Quality + John Makay + Lorendorf (25/02/2012, L'Oreille qui Traîne, Rouen)

Crédits photo : L'Oreille Qui Traine, sauf mention contraire.

Et dire que je n'ai pas encore parlé de l'Oreille qui Traîne en ces lieux. Incroyable. Une bande de bénévoles s'arrache l'oignon pour nous offrir des concerts de qualité, dans une ambiance conviviale, et à des prix défiant toute concurrence, et je n'en parle pas. Incroyable. Il faut dire aussi que j'ai raté un de leurs concerts du mois dernier, qui rassemblait The Birds End, Prön Flavürdik, Poisson Poney et Aussitôt Mort pour fêter la sortie du premier album des premiers, et que mes goûts musicaux m'attiraient beaucoup moins vers les autres concerts de la saison. Mais merde, quoi : il y a des initiatives qui méritent d'être mises en valeur.

 Y a même quelqu'un qui avait fait des super-bons flans aux légumes pour fêter ça.

jeudi 16 février 2012

HerkainN


Amour, paix, douceur (violer des cadavres), joie de vivre. Dans nos sociétés modernes par trop bridées et survoltées, dans lesquelles les spectres de la répression et de la nervosité semblent nous hanter en permanence, on oublie trop souvent de s'arrêter, ne serait-ce que quelques minutes, pour savourer (souffrance éternelle) la magie du Monde, l'incroyable force primale de la Nature, la nouveauté perpétuelle qui émerge de chaque chose animée ou inanimée (éviscération). La beauté est tout autour de nous, reflet de notre propre beauté intérieure, et apportant avec elle la joie simple (allez tous vous faire enculer) et indicible qui nous ramène à notre humilité et à notre (autodestruction inexorable) sérénité intouchable, ce moi inamovible qui continue de (démembrer) rayonner sa sagesse tandis qu'en surface nous tentons de remonter à contre-courant (triste humanité) le flot perpétuel de l'Existence. 


vendredi 10 février 2012

Yog


Quel délicat plaisir, en rentrant d'une journée de travail morne et terriblement ordinaire, de découvrir dans sa boîte aux lettres le livre ou le disque qui va embellir la soirée que, sans lui, nous aurions passé à écluser du whisky bas de gamme pour oublier que nous payons les traites de la voiture qui nous sert à aller travailler avec l'argent que nous rapporte le travail que nous avons dû accepter pour la payer, le tout en attendant sans y penser la Faucheuse qui nous soustraira de cette vacuité pour nous précipiter vers le Grand Vide. (Non, je déconne, je ne chronique pas un CD de doom cette fois-ci.)

Non, je ne parle pas de ça. Idiot que tu es.