Pour fêter en grande pompe le premier anniversaire de Modern Zeuhl (eh oui, déjà : la première chronique de la Zeuhlerie, consacrée au jeune français The Algorithm, date du 12 novembre dernier), votre serviteur ému de voir passer inexorablement le peu de temps qui le sépare de la mort vous propose une nouvelle chronique dont la rédaction lui aura permis de se divertir de sa tout aussi inexorable terreur de l'annulation. J'avais pensé à une petite fête privée avec de la coke et des putes ; mais mon banquier, qui a perdu toute confiance en moi le jour où il m'a accepté un découvert à quatre chiffres, mon juriste personnel, dont le soutien indéfectible m'a permis de retenir plusieurs envies de meurtre, et ma mère, qui a toujours accepté de m'aider à cacher les quelques cadavres résultant de mes rares passages à l'acte à condition que je continue à moucher mon nez et à dire bonjour à la dame, m'ont interdit de concert de toucher à la drogue en public et de copuler avec toute viande non-AOC.
Pourtant, les tentations ne manquent pas...








